Education: Une année blanche fera perdre à l’Etat 300 milliards de FCFA
Barry Barry2012 | Vendredi 20 Avril 2012
Au moment où les rumeurs sur une possible année blanche se font plus persistantes, le ministre de l’Education, Ibrahima Sall, ayant rencontré pour la première fois hier les syndicats du secteur, a estimé qu’une année blanche coûterait à l’Etat du Sénégal prés de 300 milliards de francs Cfa, sans compter les dépenses des ménages et des collectivités locales.
Interrogé par la presse sur la situation scolaire avec la grève des enseignants du moyen secondaire depuis le début de l’année, le ministre Ibrahima Sall a estimé qu’il va privilégier la concertation pour sauver l’année scolaire.
« L’espoir est permis avec la volonté des uns et des autres de continuer la concertation avec l’Etat déterminé à faire tout son possible pour le respect des engagements avec les syndicalistes », a dit le ministre qui appelle tous les partenaires de l’école à l’engagement citoyen et au sens des responsabilités pour l’intérêt de l’école.
« C’est une énorme perte de ressources pour l’Etat, mais surtout un gâchis pour les élèves », a insisté le ministre qui s’est félicité de la série de rencontres qu’il a eues avec l’ensemble des acteurs de l’école notamment les syndicats, hier à Dakar, pour trouver les solutions pour sauver l’année scolaire. Très optimiste, Ibrahima Sall a fait part d’une rencontre qui devrait se tenir cet après-midi entre lui et ses collègues de la Fonction Publique et du Budget.
Par ailleurs, M. Sall a souligné que les membres du collectif des élèves de Dakar qui veut une année blanche – un groupe d’élèves qui sévissent dans les différents établissements de la capitale- ont besoin d’être écoutés et entendus afin de dissiper leurs craintes sur le réaménagement du calendrier scolaire.
M.B
« L’espoir est permis avec la volonté des uns et des autres de continuer la concertation avec l’Etat déterminé à faire tout son possible pour le respect des engagements avec les syndicalistes », a dit le ministre qui appelle tous les partenaires de l’école à l’engagement citoyen et au sens des responsabilités pour l’intérêt de l’école.
« C’est une énorme perte de ressources pour l’Etat, mais surtout un gâchis pour les élèves », a insisté le ministre qui s’est félicité de la série de rencontres qu’il a eues avec l’ensemble des acteurs de l’école notamment les syndicats, hier à Dakar, pour trouver les solutions pour sauver l’année scolaire. Très optimiste, Ibrahima Sall a fait part d’une rencontre qui devrait se tenir cet après-midi entre lui et ses collègues de la Fonction Publique et du Budget.
Par ailleurs, M. Sall a souligné que les membres du collectif des élèves de Dakar qui veut une année blanche – un groupe d’élèves qui sévissent dans les différents établissements de la capitale- ont besoin d’être écoutés et entendus afin de dissiper leurs craintes sur le réaménagement du calendrier scolaire.
M.B
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